Seize ans après le miracle de Johannesburg, la Roja est de retour sur le toit du monde. Au terme d’une finale étouffante au New York New Jersey Stadium, l’Espagne a battu l’Argentine sur un score d’un but à zéro après prolongation, s’offrant ainsi la Coupe du Monde 2026.
Dès les premières minutes, le scénario s’est écrit à l’espagnole. Fidèle à son ADN, la Roja a confisqué le ballon avec 68 % de possession, face à un bloc argentin féroce. Si l’Espagne a multiplié les vagues, 20 tirs au total, elle s’est longtemps cassé des occasions face à l’ancien gant d’or, Emiliano Dibu Martínez.
Le gardien de l’Albicéleste a rendu une copie légendaire avec 11 arrêts, repoussant l’échéance jusqu’au bout du temps réglementaire. Alors qu’on jouait la 90e+3 minute, le match a basculé dans l’inattendu. Déjà averti, le milieu argentin Enzo Fernández commet une faute sur le jeune Pau Cubarsí. Cette grosse erreur a coûté son deuxième carton jaune et expulsion. L’Argentine condamnée à jouer la prolongation à 10 contre 11, un coup fatal pour les tenants du titre.
La délivrance espagnole est venue du banc de touche. À la 106e minute, sur un centre de Nico Williams, Ferran Torres surgit renvoit une volée au fond des filets. Le stade crie à la victoire.
Malgré ses efforts pour offrir une 4e étoile aux argentins, Lionel Messi n’a pas réussi à faire la différence lors de son dernier match en coupe du monde et possiblement, de sa carrière internationale.
L’Espagne ne repart pas seulement avec la Coupe, elle ramène aussi les récompenses du tournoi, notamment les trophées de : Meilleur joueur Rodri, Gant d’Or (Meilleur gardien) Unai Simón. Meilleur jeune de la compétition : Pau Cubarsí, le crack de 19 ans qui a éteint les attaquants adverses.
Séverin Kabamba Ciamala
